Saintelyon 2019 : mon équipement

Dans quelques jours c’est la Saintelyon, ce sympathique petit rendez-vous nocturne et quelque peu rafraîchissant qui consiste à relier Saint-Etienne à Lyon par les petites routes et chemins. 76km / 2100D+ sont au programme de l’édition 2019, mais bizarrement ce qui semble le plus effrayer une grande partie des concurrents qui s’alignent au départ ce n’est pas la distance à parcourir, mais le froid. Parce que oui, en pleine nuit dans la campagne lyonnaise la première nuit de décembre, ça caille un peu.

Mais la vérité vraie, c’est que si on est bien équipé(e), il n’y a pas franchement de quoi s’inquiéter : j’ai participé en 2017 (CR par ici si ça vous intéresse), une édition particulièrement fraîche avec -5 degrés au départ et un ressenti à -10 par endroits, mais j’étais bien couverte et je n’ai pas du tout ressenti le froid !

Bref, venons en aux faits, dans cet article je vais vous présenter mon équipement pour la course de cette année

Vêtements : le principe des trois couches… ou pas !

Coté vêtements, j’ai eu la chance d’être invitée sur la course et équipée par Odlo, une marque très connue pour ses premières couches techniques, mais qui propose également tout l’équipement textile dont on peut avoir besoin pour courir.

En théorie, et en imaginant des conditions similaires à celles d’il y a deux ans, j’avais prévu d’appliquer le fameux principe des trois couches: une première couche respirante pour rester au sec et évacuer la transpiration, une deuxième couche thermique pour rester au chaud, et une troisième couche coupe vent et coupe pluie, pour protéger des éléments extérieurs.

Concrètement, ça donne un tshirt technique à manches longues à la fois chaud et très respirant, un gilet sans manches chaud et lui aussi très respirant, et une veste coupe-vent et coupe-pluie.

Oui mais ça, c’était la théorie ! À quelques jours de la course, la météo annonce des températures plus que clémentes et peut-être un peu de pluie, du coup je vais emporter plusieurs options et m’adapter, mais ça va probablement se terminer avec simplement une sous couche et une veste imperméable !

En bas, j’ai beau être de la #Teamshort été comme hiver, j’opte cette fois pour du long, avec un collant zeroweight windproof warm, à la fois chaud et coupe vent comme son nom l’indique (tellement bilingue cette meuf!).

Couvrir ses extrémités

Quand il fait froid, hormis la superposition de couches pour rester au chaud et au sec, un autre principe est important : garder ses extrémités bien couvertes (mains, pieds, oreilles et tête de façon générale), car c’est de la que les plus grandes déperditions de chaleur se font.

J’ai prévu d’utiliser le bonnet Odlo qui sera le cadeau coureur offert au départ à tous les participants (enfin je crois ?), une paire de gants The North Face que j’avais acheté à la dernière minute pour l’édition d’il y a deux ans mais que j’adore car ils sont hyper chauds et confortables, et un buff qui pourra me permettre de protéger mon cou.

Côté chaussettes, j’aurais comme toujours une paire de Rockay Running aux pieds, et une seconde de rechange dans le sac pour pouvoir me remettre au sec au cas où je me retrouve les pieds trempés !

Le dilemme des chaussures

La graaaaande question que l’on retrouve un peu partout sur les internets quand ça parle Saintelyon porte sur le choix des chaussures : route ? trail ? crampons à neige ? chaussures de ski ?

En effet, la Saintélyon n’est pour beaucoup pas considérée comme un Trail, parce qu’une partie du parcours emprunte le bitume, que le dénivelé est peu important, et que les chemins ne présentent globalement aucune difficulté technique. Du coup, on pourrait se dire qu’une paire de chaussures de route est largement suffisante, comme pour participer à la course nature de son village.

Oui mais. La Saintélyon, c’est aussi la nuit, l’hiver, le verglas et/ou la boue ou la neige, voire la pluie. Et ça, ça fait une sacrée différence ! Même s’il n’y a pas besoin d’une paire de Trail à gros crampons, il vaut mieux avoir une paire de chaussures avec un minimum d’accroche pour affronter les terrains glissants, et surtout suffisamment confortable pour vous accompagner sur 76km de course (soit moins de 6h pour les premiers, et 16h pour ceux qui flirtent avec la barrière horaire).

Bref, du coup, route ou trail le mystère reste entier et chacun ses choix, mais personnellement je vais opter comme il y a deux ans pour un modèle de trail « light », qui fait bien le job pour accrocher quand il le faut, mais qui ne donne pas non plus l’impression d’avoir deux enclumes aux pieds pour les passages sur bitume et les portions ultra roulantes : mes Nike Terra Kiger 4. Si j’avais adoré le modèle précédent dont je parlais ici, je n’ai au début pas été hyper convaincue par la dernière génération et elles ont passé un moment au placard. Mais en réfléchissant à la paire qui conviendrait le mieux pour cette course j’ai décidé de leur laisser une seconde chance, et finalement même si « c’était mieux avant » elles ne sont pas si mal !

Frontale et sac

Ça y’est, on y est presque, mais il manque deux éléments essentiels sur une course longue de nuit : la lampe frontale, et le sac d’hydratation.

En effet, si certains décident de partir en short et sans lumière, je suis ravie pour eux, mais de mon côté je préfère quand même voir ou je mets les pieds (même si, concrètement, c’est vrai que la frontale des autres coureurs peut parfois suffire à y voir!).

J’avais déjà une Petzl Reactik +, et elle est très bien, mais j’ai tendance à la trouver un peu lourde pour ma petite tête, et pas forcément hyper stable du coup, car je dois régulièrement la réajuster au niveau de l’élastique. J’ai du coup décidé de tester l’Actik Core, toujours de la marque Petzl, commandée sur le site Private Sport Shop dont je suis depuis peu ambassadrice : un modèle un peu plus puissant avec 450 lumens et plus léger (seulement 75g), mais qui ne dispose en revanche pas de la technologie « Reactive lightning ».

Pour ce qui est du sac, je suis une fan inconditionnelle de mon Scott TR’ 10, mais comme je n’avais que lui je me retrouvais parfois en galère, quand il était à laver ou encore trempé de la sortie précédente. J’ai donc voulu tester une autre marque, et j’ai choisi (chez Private Sport Shop aussi) le Raidlight Responsiv 6L : ultra girly mais ça change et j’assume 😉 . Je n’ai eu l’occasion de le tester que sur deux belles sorties (les 30km de l’Alpin Trail de Pichauris et les 23km du Trail Meltonic), mais ça m’a suffit à le valider : il est vraiment très confortable, ne fait pas de frottements, et ne ballotte pas du tout grâce aux réglages sur le côté qui permettent de l’ajuster au millimètre près ! Le seul inconvénient qu’il semble avoir, c’est que les flasques ne sont pas hyper pratiques à remettre en place une fois remplies, ce qui peut être gênant pendant une course, mais je vais m’entraîner d’ici à samedi soir 😉

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Bref, c’est bien beau d’être équipée… maintenant il va falloir cavaler !

 

Une réflexion sur “Saintelyon 2019 : mon équipement

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